Actualités

REPRISE

Nous, les petits-enfants de Tito

Écriture et mise en scène: 

Simon Pitaqaj

Collaboration artistique Cinzia Menga et Samuel Albaric

Création sonore Cyrille Métivier

Création lumière Franz Laimé

Regard extérieur Christophe Laluque

 

 

Ce texte a reçu les Encouragements dans le cadre de l'Aide à la création du CNT

 

Sous la forme d’une auto-fiction, c’est le parcours d’un adolescent habité de mythes

et de légendes, mais aussi l’histoire interminable de conflits ethniques et religieux,

que Simon Pitaqaj nous raconte. C’est l’histoire d’un adolescent poursuivi par ses

démons qui s’échappe d’une forêt mystérieuse pour arriver dans un univers urbain et

désenchanté. C’est dans ce nouveau monde si différent et si semblable qu’il

deviendra adulte. Il y vivra les meilleurs moments de sa vie, mais aussi ses pires

cauchemars.

 

Théâtre de Corbeil Essonne  1er Décembre 2017 - 19h00

 

Prison de Fleury-Merogis 

4 Décembre 2017 – 13h30

 

Théâtre Le Colombier  

20 rue Marie-Anne Colombier 93170 Bagnolet - reservation@lecolombier-langaja.com 

15 mars à 14h et 17 mars 2018 à 18h

 

 

Théâtre de la Reine Blanche 

2 bis passage ruelle 75018 Paris

 Du 16 au 22 Mai 2018 à 19h

 

 

 

Production Liria Teatër. Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonne.

Soutiens Conseil Départemental de l’Essonne, Artcena, l'Amin Théâtre / La Friche (résidence de création)

et Le Colombier / Cie Langajà Groupement (Bagnolet).

Avec le concours financier et l'aide départemental de l'Essonne et de la DGCA (compagnonnage avec l’Amin Compagnie Théâtrale).

Ce texte a reçu les Encouragements dans le cadre de l'Aide à la création du Centre National du Théâtre (ARTCENA

 

 

 

Nous, les petit enfants de Tito

CRÉATION 2018

LE PONT

Texte ISMAIL KADARÉ

Adaptation et mise en scène SIMON PITAQAJ

Avec REDJEP MITROVITZA, ARBEN BAJRAKTARAJ, CINZIA MENGA

 

Théâtre Le Colombier 

20, rue Marie-Anne Colombier 93170 Bagnolet

Renseignement / Réservations 01 43 60 72 81 - reservation@lecolombierlangaja.com

Du 13 au 18 mars 2018

DU MARDI AU SAMEDI À 20H30 / DIMANCHE À 17H / RELÂCHE LE JEUDI

 

 

« Redjep lit comme un "aède" des Balkans, comme un survivant actuel des temps anciens ». Georges Banu

 

« Une lecture entêtante dont les images poétiques gagnent l’attention et les coeurs. » Véronique Hotte

 

Sur scène, deux voix puissantes tissent ensemble un récit qui concilie l'historique, le légendaire et l'universel. C'est d'abord l'histoire d'un pont, qui doit être construit au dessus de la capricieuse rivière Ouyane, mais dont le mystérieux sabotage répétitif plonge le village dans l'incompréhension, la crainte et la fascination. C'est aussi l'histoire des hommes, obsédés par le monde des morts duquel ils tentent symboliquement de se rapprocher. Et c'est surtout un conte incroyablement moderne où les intérêts guerriers et économiques viennent souiller la noblesse des valeurs véhiculées par les légendes balkaniques.

 

 

 

Une production de la Compagnie Liria. En co-production avec Théâtre de Corbeil Essonne, la Villa Mais d'Ici (Aubervilliers).

Avec le soutien du Conseil départemental de l'Essonne, l’ambassade du Kosovo, la Maison des Métallos et les Laboratoires d'Aubervilliers. En collaboration avec Le Théâtre le Colombier, Bagnolet.

 

 

 

 


Parution chez le square éditeur/

En vente 10€

 REVUE DE PRESSE /

 

L’HOMME DU SOUS-SOL

DOSTOÏEVSKI / SIMON PITAQAJ 

…Cette semaine, on craque pour, L’homme du sous-sol… Déstabilisante, fascinante, pertinente… L’oeuvre est mise en scène et est interprétée de brillante façon par Simon Pitaqaj… Journal métro news

…La salle intime du Théâtre Prospero est méconnaissable grâce à la mise en scène ingénieuse et surprenante du directeur artistique de Liria (Pitaqaj)…Corporel et existentiel, le personnage est magnifié par un acteur indissociable du rôle qu’il joue. Pitaqaj alterne admirablement et énergiquement les alternances émotionnelles de cet anti-héros en quête d’absolu. Au sortir du théâtre, le spectateur ne peut que féliciter la performance d’un acteur doué et d’un illustre metteur en scène. Surtout, le spectateur il repart un peu plus conscient de la bêtise humaine en gardant en tête qu’«une erreur originale vaut mieux qu’une vérité banale». À revoir deux fois plutôt qu’une. La bible urbaine.

 

… L’autre journal d’un fou, donc, pas celui de Gogol mais du Dostoïevski.

Pitaqaj en renverse la convention de base comme un gant: d’un journal intime faussement construit comme l’entretien qu’un tel misanthrope ne donnerait jamais à personne, il tire une confidence théâtrale d’abord chaleureuse, les yeux dans les yeux, qui finit par glisser vers la performance…La fin suggère que, même terré dans son sous-sol, on peut toujours descendre encore plus creux. Le devoir, Alexandre Cadieux

 

Simon Pitaqaj, acteur et metteur en scène de cette si belle création, le définit comme « un homme radical… C’est entouré d’une scénographie encombrée, remplie de pensées fourmillantes d’images et d’idées enchevêtrées dans un tourbillon sans fin, de jeu et de marionnettes à qui l’on peut parler sans réponse, que S. Pitaqaj nous offre un jeu d’acteur qui nous fait oublier que c’en est un…. Et si il y a bien une rencontre à faire à Montréal, avant le 13 février, c’est bien d’aller lui rendre visite, à lui, dont on ne sait rien, même pas le nom, et qui nous ouvre grand sa porte pour ne jamais nous le révéler…

 

La mise en scène assaille le spectateur dès qu’il met le pied au sous-sol ce qui contribue grandement à l’immersion. Simples, mais efficaces, les décors font véritablement partie de la pièce; l’effet est réussi… L’homme du sous-sol est une pièce intelligente, mais exigeante qui ne conviendra pas à tous. Néanmoins, les initiés et les curieux se plairont à partager cet étrange moment avec un acteur de talent alors que les divertissements réfléchis se raréfient… atuvu.ca. Alexandre Jutras

 

… D’emblée, on est séduit par le ton extravagant de la pièce, qui se poursuit finalement dans la salle intime en tant que telle, rendue méconnaissable pour l’occasion. Chapeau, donc, à la scénographie, signée également par Simon Pitaqaj, qui reste aussi efficace que surprenante… Pitaqaj n’hésite d’ailleurs pas à briser le quatrième mur – même littéralement dans ce cas-ci ! On n’est pas, on n’est plus dans une salle de spectacle – on est véritablement dans le sous-sol, dans l’inconscient et l’imaginaire de cet homme intriguant, qui nous sert un monologue incessant dans lequel se mélangent banalités et vérités profondes de la vie… 

Saluons la performance et la mise en scène exceptionnelles de Simon Pitaqaj, qui est tellement convaincant qu’on a peine à le dissocier du personnage, à qui il apporte une énergie et une vivacité d’esprit qui se prêtent très bien à l’alternance de folie et de génie qui saisissent le personnage de manière intempestive…son interprétation dépasse le simple jeu théâtral, pour ne plus former qu’un hybride mi-Dostoïevski, mi-Pitaqaj. pieuvre.ca. Éloise Choquette

 

L’Homme du sous-sol : une performance déstabilisante… L’anti-héros de l’Homme du sous-sol, excellemment interprété par Simon Pitaqaj s’agite, se fabrique des objets, en détruit, s’auto flagelle, met en jeu son corps dans des sortes de danses rebelles, interpelle les spectateurs. Son jeu est d’autant plus admirable qu’il se confronte de très près au public et ne se laisse pas démonter par ses remarques ou ses rires…

 

… Le quasi monologue de L’homme du sous-sol adapte le texte très fort de l’écrivain russe et l’utilise dans ce qui est davantage une performance au sens que lui donne l’art contemporain qu’une véritable pièce de théâtre… L’Homme du sous-sol et Le Joueur sont des spectacles très contemporains, intelligents et parfaitement interprétés et mis en scène, sans aucun doute déstabilisants pour le spectateur et on ne peut que s’en réjouir. Info-Culture. Spohie Jama

 

En parlant de sa personne, il évoque l’homme en général et dans ce qu’il a de plus violent et de plus mauvais en lui ! Il parle d’inertie, de pouvoir, du beau, du laid et de la liberté ! Une prestation physique, surprenante et très incarnée ! Regards sur la ville.org. Corinne Bénichou

 

Simon Pitaqaj, qui joue le texte qu’il a adapté et mis en scène, propose aux spectateurs une expérience intense dans les couloirs et la petite salle du sous-sol du Théâtre Prospero… 

… Le spectacle atteint peut-être le plus son objectif quand le personnage remet en question toute notion de progrès dans l’histoire prenant pour appui la propension des hommes à s’entretuer et se faire la guerre. En comparaison avec les époques passées, « est-ce qu’elle s’adoucit notre civilisation ? », nous demande-t-il… 

 

… Ses adresses directes aux spectateurs ne peuvent que forcer ceux-ci à au moins s’interroger sur la chose ! Dostoïevski l’intemporel. Le texte de l’auteur russe est nettement plus long que ce que nous donne à entendre L’Homme du sous-sol (ceci n’est pas un regret). 

Simon Pitaqaj, qui a manifestement ce texte « dans la peau », se l’est approprié et en a tiré ce qui lui semblait le mieux à même de nous bousculer en ces temps d’incertitudes et de quête d’authenticité.

 

… Pessimiste ? Lucide ? Cynique ? Provocateur ? À chacun de trouver son compte dans ce spectacle. Chose certaine, la performance de Simon Pataqaj est remarquable. Il réussit à entrainer le spectateur dans l’intimité d’un personnage qui se déclare au départ « méchant » mais auquel on finit par s’attacher. Ni « héros ni goujat ». 

 

Apparemment amer, ce personnage se démène, en fait, contre une vision trop marchande de la vie humaine ; l’homme rêve de liberté et de fantaisie alors qu’on lui impose un modèle où seule la productivité est valorisée. On appelle cela une quête d’absolu. JEU, REVUE DE THÉÂTRE, LOUISE VIGEANT

 

… Son jeu nous amène presque à nous demander si nous ne sommes pas que les créations fantasmagoriques de son esprit malade… Rédigé à la première personne, dans un flot de phrases compliquées comme seul Dostoïevski sait le faire, adapter Les carnets du sous-sol était un vrai défi, qui a été relevé avec brio par le comédien Simon Pitaqaj. 

Le décor troublant, une cave ornée d’inscriptions folles en tout genre, de poupées inquiétantes, est la scène parfaite pour un jeu d’acteur très bon, dont on ne se lasse pas et qui fait souvent rire, parfois jaune. Un régal. Ledélit, Antoine Duranton

 

… Cette adaptation de L’homme du sous-sol est l’oeuvre d’un seul et unique homme, Simon Pitaqaj, qui se charge à lui seul de la mise en scène, de la scénographie et de l’interprétation. Kosavar d’origine, mais français d’adoption, ce comédien de formation est avant tout un homme de théâtre pourvu de multiples talents… 

C’est à ne pas manquer, au Théâtre Prospero. La bible urbaine.

 

… Un Doublé de Dostoïevski, le Joueur sur la scène principal et l’homme du sous-sol dans la salle intime. Ce sont des éclairages singuliers sur Dostoïevski qui voient le jour…

Métropole. 

 

L’Homme du sous-sol peint le tableau d’un monde inexistant, d’un modèle de vie authentique qui reste en suspens. Un voeu et une espérance d’existence platonique et immatérielle, un idéal de spiritualité loin des pantins d’allure magnifiés par le pouvoir, l’argent et la vanité. Loin de ce système mondial qui nous met en condition d’esclavagisme perpétuel aux choses vaines et stériles. Une pièce que je vous conseille vivement de voir. La coulisse Lynda Meghara.

 

… Nous sommes fascinés par cet étrange personnage possédé par Dostoiewsky… Théâtre du blog, Edith Rappoport

 

 … Aimant depuis longtemps Les Carnets du sous-sol, j’ai été très heureux d’assister à une incarnation aussi réussie de ce monstre littéraire. 

 

Parmi les fulgurantes réussites du spectacle, celles auxquelles l’on n’aurait jamais pensé, mais qui paraissent évidentes quand on les voit, figurent la manière dont l’espace est construit, mais aussi détruit…. 

 

… L’ouverture percée dans le mur du fond est aussi une idée magnifique, théâtrale et philosophique à la fois, avec cette percée vers le souterrain du souterrain. 

… Avec la musique, j’ai cru sentir plusieurs fois passer l’ange d’une religion consolatrice… Auteur, Jean Baptiste Evettes.

 

… Pris à partie dans une atmosphère festive, les « spectateurs » rient de plaisir et d'étonnement, certains sont gênés tandis que d'autres cherchent plutôt à se prêter au jeu, sans savoir quelle est la part d'improvisation qui (leur) est permise…

…cette adaptation de Dostoievski relève autant de la véritable performance artistique que du théâtre au sens classique du terme. Simon Pitaqaj ne donne pas à voir une jolie représentation, il incarne physiquement le narrateur qui a choisi de vivre à l'écart du monde…

 

 

ses démesures et ses angoisses le conduira à danser avec enthousiasme, s'emporter avec violence, casser un mur, pendre ses parents figurés par des poupées de chiffon, se rouler par terre pour l'amour de Liza génialement transposée en Mona Lisa, se scarifier, etc. Reg’Arts, Frédéric Manzini

 

 

L’HOMME DU SOUS-SOL

D’après Les carnets du sous-sol de Fédor Dostoïevski

Traduction  André Markowicz

Mise en scène, scénographie & interprétation Simon Pitaqaj

Travail corporel Cintia Menga

Regard extérieur Claude Maurice Baille

Mathilde Bost

Création lumière Flore Marvaud

Régisseur et constructeur Ali Haddar