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 REVUE DE PRESSE / L’HOMME DU SOUS-SOL

DOSTOÏEVSKI / SIMON PITAQAJ / LIRIA

…Cette semaine, on craque pour, L’homme du sous-sol… Déstabilisante, fascinante, pertinente… L’oeuvre est mise en scène et est interprétée de brillante façon par Simon Pitaqaj… Journal métro news

…La salle intime du Théâtre Prospero est méconnaissable grâce à la mise en scène ingénieuse et surprenante du directeur artistique de Liria (Pitaqaj)…Corporel et existentiel, le personnage est magnifié par un acteur indissociable du rôle qu’il joue. Pitaqaj alterne admirablement et énergiquement les alternances émotionnelles de cet anti-héros en quête d’absolu. Au sortir du théâtre, le spectateur ne peut que féliciter la performance d’un acteur doué et d’un illustre metteur en scène. Surtout, le spectateur il repart un peu plus conscient de la bêtise humaine en gardant en tête qu’«une erreur originale vaut mieux qu’une vérité banale». À revoir deux fois plutôt qu’une. La bible urbaine.

 

… L’autre journal d’un fou, donc, pas celui de Gogol mais du Dostoïevski.

Pitaqaj en renverse la convention de base comme un gant: d’un journal intime faussement construit comme l’entretien qu’un tel misanthrope ne donnerait jamais à personne, il tire une confidence théâtrale d’abord chaleureuse, les yeux dans les yeux, qui finit par glisser vers la performance…La fin suggère que, même terré dans son sous-sol, on peut toujours descendre encore plus creux. Le devoir, Alexandre Cadieux

 

Simon Pitaqaj, acteur et metteur en scène de cette si belle création, le définit comme « un homme radical… C’est entouré d’une scénographie encombrée, remplie de pensées fourmillantes d’images et d’idées enchevêtrées dans un tourbillon sans fin, de jeu et de marionnettes à qui l’on peut parler sans réponse, que S. Pitaqaj nous offre un jeu d’acteur qui nous fait oublier que c’en est un…. Et si il y a bien une rencontre à faire à Montréal, avant le 13 février, c’est bien d’aller lui rendre visite, à lui, dont on ne sait rien, même pas le nom, et qui nous ouvre grand sa porte pour ne jamais nous le révéler…

 

La mise en scène assaille le spectateur dès qu’il met le pied au sous-sol ce qui contribue grandement à l’immersion. Simples, mais efficaces, les décors font véritablement partie de la pièce; l’effet est réussi… L’homme du sous-sol est une pièce intelligente, mais exigeante qui ne conviendra pas à tous. Néanmoins, les initiés et les curieux se plairont à partager cet étrange moment avec un acteur de talent alors que les divertissements réfléchis se raréfient… atuvu.ca. Alexandre Jutras

 

… D’emblée, on est séduit par le ton extravagant de la pièce, qui se poursuit finalement dans la salle intime en tant que telle, rendue méconnaissable pour l’occasion. Chapeau, donc, à la scénographie, signée également par Simon Pitaqaj, qui reste aussi efficace que surprenante… Pitaqaj n’hésite d’ailleurs pas à briser le quatrième mur – même littéralement dans ce cas-ci ! On n’est pas, on n’est plus dans une salle de spectacle – on est véritablement dans le sous-sol, dans l’inconscient et l’imaginaire de cet homme intriguant, qui nous sert un monologue incessant dans lequel se mélangent banalités et vérités profondes de la vie… 

Saluons la performance et la mise en scène exceptionnelles de Simon Pitaqaj, qui est tellement convaincant qu’on a peine à le dissocier du personnage, à qui il apporte une énergie et une vivacité d’esprit qui se prêtent très bien à l’alternance de folie et de génie qui saisissent le personnage de manière intempestive…son interprétation dépasse le simple jeu théâtral, pour ne plus former qu’un hybride mi-Dostoïevski, mi-Pitaqaj. pieuvre.ca. Éloise Choquette

 

L’Homme du sous-sol : une performance déstabilisante… L’anti-héros de l’Homme du sous-sol, excellemment interprété par Simon Pitaqaj s’agite, se fabrique des objets, en détruit, s’auto flagelle, met en jeu son corps dans des sortes de danses rebelles, interpelle les spectateurs. Son jeu est d’autant plus admirable qu’il se confronte de très près au public et ne se laisse pas démonter par ses remarques ou ses rires…

 

… Le quasi monologue de L’homme du sous-sol adapte le texte très fort de l’écrivain russe et l’utilise dans ce qui est davantage une performance au sens que lui donne l’art contemporain qu’une véritable pièce de théâtre… L’Homme du sous-sol et Le Joueur sont des spectacles très contemporains, intelligents et parfaitement interprétés et mis en scène, sans aucun doute déstabilisants pour le spectateur et on ne peut que s’en réjouir. Info-Culture. Spohie Jama

 

En parlant de sa personne, il évoque l’homme en général et dans ce qu’il a de plus violent et de plus mauvais en lui ! Il parle d’inertie, de pouvoir, du beau, du laid et de la liberté ! Une prestation physique, surprenante et très incarnée ! Regards sur la ville.org. Corinne Bénichou

 

Simon Pitaqaj, qui joue le texte qu’il a adapté et mis en scène, propose aux spectateurs une expérience intense dans les couloirs et la petite salle du sous-sol du Théâtre Prospero… 

… Le spectacle atteint peut-être le plus son objectif quand le personnage remet en question toute notion de progrès dans l’histoire prenant pour appui la propension des hommes à s’entretuer et se faire la guerre. En comparaison avec les époques passées, « est-ce qu’elle s’adoucit notre civilisation ? », nous demande-t-il… 

 

… Ses adresses directes aux spectateurs ne peuvent que forcer ceux-ci à au moins s’interroger sur la chose ! Dostoïevski l’intemporel. Le texte de l’auteur russe est nettement plus long que ce que nous donne à entendre L’Homme du sous-sol (ceci n’est pas un regret). 

Simon Pitaqaj, qui a manifestement ce texte « dans la peau », se l’est approprié et en a tiré ce qui lui semblait le mieux à même de nous bousculer en ces temps d’incertitudes et de quête d’authenticité.

 

… Pessimiste ? Lucide ? Cynique ? Provocateur ? À chacun de trouver son compte dans ce spectacle. Chose certaine, la performance de Simon Pataqaj est remarquable. Il réussit à entrainer le spectateur dans l’intimité d’un personnage qui se déclare au départ « méchant » mais auquel on finit par s’attacher. Ni « héros ni goujat ». 

 

Apparemment amer, ce personnage se démène, en fait, contre une vision trop marchande de la vie humaine ; l’homme rêve de liberté et de fantaisie alors qu’on lui impose un modèle où seule la productivité est valorisée. On appelle cela une quête d’absolu. JEU, REVUE DE THÉÂTRE, LOUISE VIGEANT

 

… Son jeu nous amène presque à nous demander si nous ne sommes pas que les créations fantasmagoriques de son esprit malade… Rédigé à la première personne, dans un flot de phrases compliquées comme seul Dostoïevski sait le faire, adapter Les carnets du sous-sol était un vrai défi, qui a été relevé avec brio par le comédien Simon Pitaqaj. 

Le décor troublant, une cave ornée d’inscriptions folles en tout genre, de poupées inquiétantes, est la scène parfaite pour un jeu d’acteur très bon, dont on ne se lasse pas et qui fait souvent rire, parfois jaune. Un régal. Ledélit, Antoine Duranton

 

… Cette adaptation de L’homme du sous-sol est l’oeuvre d’un seul et unique homme, Simon Pitaqaj, qui se charge à lui seul de la mise en scène, de la scénographie et de l’interprétation. Kosavar d’origine, mais français d’adoption, ce comédien de formation est avant tout un homme de théâtre pourvu de multiples talents… 

C’est à ne pas manquer, au Théâtre Prospero. La bible urbaine.

 

… Un Doublé de Dostoïevski, le Joueur sur la scène principal et l’homme du sous-sol dans la salle intime. Ce sont des éclairages singuliers sur Dostoïevski qui voient le jour…

Métropole. 

 

L’Homme du sous-sol peint le tableau d’un monde inexistant, d’un modèle de vie authentique qui reste en suspens. Un voeu et une espérance d’existence platonique et immatérielle, un idéal de spiritualité loin des pantins d’allure magnifiés par le pouvoir, l’argent et la vanité. Loin de ce système mondial qui nous met en condition d’esclavagisme perpétuel aux choses vaines et stériles. Une pièce que je vous conseille vivement de voir. La coulisse Lynda Meghara.

 

… Nous sommes fascinés par cet étrange personnage possédé par Dostoiewsky… Théâtre du blog, Edith Rappoport

 

 … Aimant depuis longtemps Les Carnets du sous-sol, j’ai été très heureux d’assister à une incarnation aussi réussie de ce monstre littéraire. 

 

Parmi les fulgurantes réussites du spectacle, celles auxquelles l’on n’aurait jamais pensé, mais qui paraissent évidentes quand on les voit, figurent la manière dont l’espace est construit, mais aussi détruit…. 

 

… L’ouverture percée dans le mur du fond est aussi une idée magnifique, théâtrale et philosophique à la fois, avec cette percée vers le souterrain du souterrain. 

… Avec la musique, j’ai cru sentir plusieurs fois passer l’ange d’une religion consolatrice… Auteur, Jean Baptiste Evettes.

 

… Pris à partie dans une atmosphère festive, les « spectateurs » rient de plaisir et d'étonnement, certains sont gênés tandis que d'autres cherchent plutôt à se prêter au jeu, sans savoir quelle est la part d'improvisation qui (leur) est permise…

…cette adaptation de Dostoievski relève autant de la véritable performance artistique que du théâtre au sens classique du terme. Simon Pitaqaj ne donne pas à voir une jolie représentation, il incarne physiquement le narrateur qui a choisi de vivre à l'écart du monde…

 

 

ses démesures et ses angoisses le conduira à danser avec enthousiasme, s'emporter avec violence, casser un mur, pendre ses parents figurés par des poupées de chiffon, se rouler par terre pour l'amour de Liza génialement transposée en Mona Lisa, se scarifier, etc. Reg’Arts, Frédéric Manzini

 

L’HOMME DU SOUS-SOL

D’après Les carnets du sous-sol de Fédor Dostoïevski

Traduction  André Markowicz

Mise en scène, scénographie & interprétation Simon Pitaqaj

Travail corporel Cintia Menga

Regard extérieur Claude Maurice Baille

Mathilde Bost

Création lumière Flore Marvaud

Régisseur et constructeur Ali Haddar

CIE LIRIA TEATËR / liriateater@gmail.com / 06 63 94 93 65/ 

 

www.compagnieliria.com 

 

 

NOUS, LES PETITS ENFANTS DE TITO

De et avec Simon Pitaqaj

Collaboratrice et travail corporel

Cinzia Menga

 

La lecture du 14 mai c'est à 21h00

 

THÉÂTRE LE COLOMBIER

Le Colombier / 20, rue Marie-Anne Colombier 93170 Bagnolet (MÉTRO GALLIENI - ligne 3)

Renseignement / Réservations : 01 43 60 72 81 - 

reservation@lecolombier-langaja.com

 

 

Nous, les petits enfants de Tito raconte l'histoire d'un adolescent qui a quitté son pays natal pour vivre en France. Dans ce même pays une guerre éclate quelques années plus tard. Ce pays, c'est la Yougoslavie. Et cet adolescent, c'est moi.

À l'âge de 15 ans, j'ai quitté mon petit village aux pieds d'une montagne du Kosovo pour venir vivre à Paris (ou plutôt dans le département de la Seine-Saint-Denis).
J'ai laissé derrière moi la maison, la famille, les amis, la terre, les animaux sans vraiment savoir ce que j'allais trouver dans ce pays d'adoption ! Mais peu importe, il fallait partir, partir… à ce moment-là.
J'ai laissé derrière moi une époque, une vie bouillonnante, un monde artisanal et familial pour retrouver un monde et une vie d'industrie et d'individualisme.

 

Nous, les petits enfants de Tito raconte l'histoire de cet adolescent qui va se confronter à une culture, une langue, un rythme de vie qui lui est complétement étranger, inconnu. Dans cette vie nouvelle, il va tout apprendre, découvrir, grandir, puis devenir adulte. Il va y vivre les meilleurs moments de sa vie. Mais aussi ses pires cauchemars. Cet adolescent porte en lui un héritage traditionnel et culturel vieux de deux mille ans. Et une histoire, des conflits ethniques, des conflits religieux, des guerres et toutes sortes de violences. Il va faire avec, il va tout faire pour s'en sortir, il se bat, il cherche, il rêve toujours d'une autre vie, il a l'espoir et foi en lui.

L'HOMME DU SOUS-SOL

D'après les carnets du sous-sol de F.DOSTOÏEVSKI

Traduction André Markowicz

 

Mise en scène et avec

Simon PITAQAJ

 

THÉÂTRE DE PROSPERO

MONTRÉAL - CANADA

Du 28 janvier au 13 février 2016

 

Presse / Témoignage :

(…) Parmi les fulgurantes réussites du spectacle, celles auxquelles l’on n’aurait jamais pensé, mais qui paraissent évidentes quand on les voit, figurent la manière dont l’espace est construit, mais aussi détruit (…). 

(…) Le décor est saisissant, on se rend bien compte avec les inscriptions, les effigies, que l’on entre dans l’esprit d’un homme, presque dans sa boîte crânienne (…).

(…) L’ouverture percée dans le mur du fond est aussi une idée magnifique, théâtrale et philosophique à la fois, avec cette percée vers le souterrain du souterrain (…).

(…) Les intermèdes dansés ou musicaux lui donnent une teinte slave ou balkanique qui lui va très bien. Les quelques interruptions, la sortie de scène ou le jeu quand la lumière s’éteint, fonctionnent parfaitement, comme une douche froide, où l’on est sorti puis replongé dans le spectacle (…).Jean-Baptiste Evette.

 

(…) Le moment passé dans le couloir ne dure pas longtemps. Aussitôt, l’homme du sous-sol nous invite dans son propre sous-sol. On est de ce fait comme initiés et engagés à le suivre. On s’introduit dans un univers insolite. (…)(…) Lisa, cet amour perdu à jamais dans les vagues du passé, mais qui continue à hanter son attaché. Cette femme tant désirée mais pourtant abominée et maudite(…).

(…) La distanciation habituelle entre la scène et les spectateurs est rompue et disloquée. On s’y retrouve comme on est conviés à la soupe du dimanche ou un gâteau d’anniversaire. L’effet général qui régnait au long de la représentation est celle d’une totale ingurgitation des pensées véhiculées par chacun des allures et agissements de l’homme du sous-sol. Ceci dit, une recherche de la vérité et de l’absolu. La concrétisation de l’idée chez l’homme du sous-sol ne porte pas uniquement un mot sur lui-même et sur son entourage immédiat, mais également un mot sur le monde. Les deux sont indissociables ; la conscience de soi mène à une réflexion sur l’univers. Les principes supérieurs de la conscience du monde sont les mêmes que les principes des émotions personnelles les plus concrètes. C’est de là que naît cette harmonie artistique communicative(…).

(…) L’Homme du sous-sol peint le tableau d’un monde inexistant, d’un modèle de vie authentique qui reste en suspens. Un voeu et une espérance d’existence platonique et immatérielle, un idéal de spiritualité loin des pantins d’allure magnifiés par le pouvoir, l’argent et la vanité. Loin de ce système mondial qui nous met en condition d’esclavagisme perpétuel aux choses vaines et stériles. Une pièce que je vous conseille vivement de voir(…). Lynda Meghara

 

THÉÂTRE PROSPÉRO / MONTRÉAL / CANADA

Du 28 Janvier au 13 Février 2016Equipe :Mise en scène et jeu Simon Pitaqaj Travail corporel Cintia MengaRegard extérieur Claude Maurice Baille Scénographie Simon PitaqajCréation lumière Flore Marvaud Régisseur Ali Haddar

 

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LE PONT  - LECTURE

D'après le Pont aux Trois Arches d'Ismail KADARE

Traduit par Jusuf Vrioni

 

Adaptation et mis en espace Simon Pitaqaj

Avec RedjepMitrovitsa

ArbenBajraktaraj

 

DansLe Pont, librement adapté par Simon Pitaqaj du Pont aux trois arches du grand romancier albanais Ismail Kadaré, un moine témoigne de la construction d’un imposant pont de pierre sur la capricieuse rivière Ouyane, en remplacement de l’ancien bac. 

Les tableaux de ce drame mêlent efficacement des thèmes puissants et archaïques; le sang versé pour cimenter un nouvel ordre, le rapport entre les morts et les vivants, et des questions d’une grande modernité, avec la montée en force de groupes aussi puissants qu’anonymes, qui parlent taux d’intérêt, indemnités, chiffres, mais dont les calculs sont également souillés de sang…

 

  C’est toute la riche ambiguïté de la fluidité moderne qu’interroge Le Pont. Ce passage ouvert, cette divulgation de la parole, ce lien avec l’extérieur causeront-ils la dissolution des identités, leur détournement à des fins bassement mercantiles ou populistes ? Ouvriront-ils le chemin à une invasion froidement commerciale ou à la domination d’un voisin qui nous ressemble autant qu’il paraît étranger ? Et à quel prix ? Combien faudra-t-il sacrifier d’innocents pour fonder ce nouvel ordre ?
Sans jamais nous livrer de solutions toutes faites ni simplifier des ambiguïtés fécondes, Le Pont brasse des questions essentielles, aux couleurs bariolées et parfois brutales des Balkans, dans lesquels s’est si souvent décidé l’avenir de l’Europe.

Jean-Baptiste Evette

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVASION
Réservation indispensable : liriateater@gmail.com / 06 63 94 93 65
Compagnie Liria Teatër
Avec le soutien de la Maison des Métallos, Les laboratoires d’Aubervilliers, La villa Mais d’ici.




La Vieille Guerre - Bataille de Kosovo 1389

Parole Errante dans La Maison de l'Arbre
17 et 18 octobre 2014 à 20h30.
 
MJC RIS ORANGIS
23 Janvier 2015.
 
THÉÂTRE DE L'OPRIMÉ
8 au 12  Avril 2015