Extraits:

 

« Nous ne pouvons rester insensible à cette réflexion au vue de l’actualité, et nous sommes tous la proie d’un questionnement malaisé quant à ces histoires de frontières, de limites de l’Autre, de Soi, de notre véritable sentiment de tolérance et d’ouverture d’esprit.

Qu’avons-nous fait de l’ami ? Du voisin ? Du frère ou de la soeur qui viendrait du bout du monde ?

Savons-nous encore ouvrir les bras pour accueillir, pour écouter des histoires venues de si près, et pourtant de si loin ? Et tout cela sans juger ? »

« La force du texte de Simon Pitaqaj tient à sa forme brute et sans pathos. Un soliloque à bout de souffle, pour ne rien oublier. Il vient ici pour nous raconter une histoire, et nous repartirons avec ou pas, mais il a des choses à nous dire. C’est aujourd’hui à nous, lecteurs et spectateurs de savoir les décrypter. »

Marion Guilloux Journaliste du blog Le Souffleur

 

« Simon nous bouleverse et nous impressionne. Il nous fait peur et nous fait rire. Il nous plonge au coeur de son univers baigné par les légendes des Balkans. Il raconte son identité, sa différence dans la plaine de Saint-Denis. »

Anouck Lederle, Journaliste culture pour Hajde

 

« Simon Pitaqaj danse, se déchaîne, il joue tous les rôles, erre sur le plateau. De sa vieille maison dans les Balkans d’où il a été chassé dans son enfance aux banlieues des grandes villes où il a triomphé grâce au théâtre, il raconte une vie rêvée avec un certain brio. »

 

Edith Rappoport, Journal de bord d’une accro (blog)