L'HOMME DU SOUS-SOL

D'après les carnets du sous-sol de F.DOSTOÏEVSKI

Traduction André Markowicz

 

Mise en scène et avec

Simon PITAQAJ

Travail corporel CintiaMenga

Regard extérieur Claude Maurice Baille,

Scénographie Simon Pitaqaj

Création lumièreFlore Marvaud 

RégisseurAli Haddar

En règle générale on fait toujours de cet homme un sombre, un tragique, un larmoyant. J’ai découvert au fur et à mesure de mon travail qu'il est l'inverse de tout ça ! Alors j'ai décidé de renverser les choses en créant ce spectacle comme une cérémonie. Dont le personnage ouvre son cœur, montre ce qu'il a de plus intime, son « sous-sol », en accueillant les gens chez lui avec humour et dérision, dans une atmosphère festive et ludique.. L'homme du sous-sol partage ses souvenirs les plus anciens aux plus récents. Ses souvenirs sont transformés, changés, enjolivés, et ils apparaissent comme un rêve. Il rêve que toute sa vie ne soit qu’une fête.

L'homme du sous-sol nous dit ce qu'il pense haut et fort. Il se pose et nous pose des questions.

Qu’est-ce qu’agir aujourd’hui ? Sommes-nous libres ?  « Je suis un homme malade » :l'homme du sous-sol, ce n’est pas lui qui est malade, mais la société dans la-quelle il évolue. Ce sont les gens de cette société qui le rendent malade et rageur. Il ne supporte plus de vivre parmi eux. Mais il ne supporte pas non plus son sous-sol. Éternel insatisfait, comme tous les grands personnages de Dostoïevski, l'homme du sous-sol est sans cesse attiré par quelques chose à résoudre, et encore une autre, puis une autre, car il se présente toujours à lui une chose encore plus importante et plus urgenteàrésoudre. S.Pitaqaj